Le Tribunal pénal international pour lâex-Yougoslavie (TPIY), à La Haye, a tranché : le reporter Jonathan Randal nâest plus tenu de témoigner devant le tribunal au sujet dâun reportage quâil a publié sur un ancien politicien serbe de Bosnie poursuivi pour génocide, selon ce que rapporte le « Media Guardian ».
Randal, qui sâétait vu signifier une sommation le 7 juin, avait refusé de témoigner sur lâexactitude dâun article quâil avait publié en 1993 dans le « Washington Post », article dans lequel il laissait entendre que Radoslav Brdjanin avait demandé « un âexodeâ des non-Serbes des zones tenues par les Serbes ».
Randal avait lâappui de 34 entreprises de presses et groupes de défense de la liberté de la presse, dont douze groupes membres de lâIFEX, qui ont déposé devant le TPIY un appel en tant quâ« amis de la cour ». Les groupes ont déclaré que le fait dâobliger Randal à témoigner créerait un dangereux précédent pour les journalistes en situations de conflit et compromettrait la perception de leur objectivité.
« Sâils sont contraints de témoigner sur des conflits, les journalistes vont finir par être considérés non comme des civils [...] mais comme des espions qui opèrent du côté qui jouit de la faveur de lâONU », a déclaré le procureur Geoffrey Robertson au nom des groupes. [Mise à jour du « Communiqué » 11-32 de l%26#8217;IFEX.]">http://communique.ifex.org/articles_francais.cfm?system_id=4888">« Communiqué » 11-32 de lâIFEX.]
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- Media Guardian :
http://media.guardian.co.uk">http://media.guardian.co.uk/presspublishing/story/0,7495,804527,00.html">http://media.guardian.co.uk
- Index on Censorship :
www.indexonline.org.">http://www.indexonline.org/news/20021003_international.shtml">www.indexonline.org.
- Reporters sans frontières : www.rsf.org">http://www.rsf.org/article.php3?id_article=3944">www.rsf.org
N?EST PAS OBLIGÃ DE TÃMOIGNER AU TRIBUNAL DES NATIONS UNIES
