Alertes
Mustafizur Rahman Sumon paie lourdement le prix de sa lutte contre l'impunité qui prévaut actuellement dans la quasi totalité des crimes à l'encontre de la presse au Bangladesh, explique RSF.
Anton Surapin a été arrêté pour avoir été le premier à diffuser des photos d'ours en peluche sur lesquels était accrochée une pancarte miniature, avec pour message : “Nous soutenons le combat bélarusse pour la liberté d’expression”.
Les représentants de Radio Morena dénoncent une “persécution” de nature politique. Le Secrétariat national de télécommunications assure que la radio n’a pas effectué dans les temps le paiement de sa concession de fréquence.
La libération des deux journalistes a été le fruit d'intenses négociations, impliquant le Conseil national de transition, mais également le Premier ministre et de nombreux sages des tribus.
Le reportage que prépare actuellement Paul Bacares porte sur la présence paramilitaire dans le département central de Boyacá.
Huit hommes armés ont pris d'assaut les locaux du journal "L'Indépendant", tirant en l'air pour disperser le personnel et les passants, avant de s'emparer de Saouti Labass Haïdara et de l'emmener à bord d'un véhicule 4 x 4.
La sentence de deux mois de prison ferme contre Fatma-Zohra Amara a été remplacé par une amende en appel.

Le 21 juin dernier, Omar Al-Ghantawi, qui n’avait même pas 20 ans, a été tué par un sniper, à Homs, alors qu’il était en train de filmer le bombardement des quartiers de Jobar et d’Al-Sultaniyeh.
Le journaliste freelance Minoru Tanaka est accusé de diffamation par le président d'une entreprise de systèmes de sécurité pour centrale nucléaire, suite à ses enquêtes sur les coulisses de la gestion de l'incident nucléaire à la centrale de Fukushima-Daiichi.
RSF demande la libération immédiate et sans conditions de tous ceux qui ont été arrêtés au seul motif de leurs activités légitimes dans le domaine de l’information ou pour l’exercice de leurs droits à la liberté d’expression.
Syed Abdullah Hussein Al-Attas a été arrêté suite à la publication d'une série d'articles controversés sur le sultan de Johor.
Abdelqader Fosouk et Youssuf Badi auraient été kidnappés vers cinq heures de l’après-midi, alors qu’il s’apprêtaient à quitter Bani Walid pour aller voter à Misrata avant la fermeture des bureaux de vote.
Bruno Kabwe a été arrêté le 22 juin par un colonel des forces armées et est accusé d’avoir passé sur les ondes de sa radio des propos qualifiés de "peu discourtois" à l’endroit du colonel.
Le journaliste du quotidien "Haaretz" a plaidé coupable à la "détention illégale de documents" classifiés par l’armée israélienne.
La campagne, jusqu'à la veille du vote, a été marquée par de multiples agressions, non seulement contre des journalistes, mais également envers des observateurs, blogueurs ou militants de la transparence électorale.
De nombreux journalistes, ainsi qu’une partie de la classe politique, ont vivement critiqué cette décision qu'ils considèrent une tentative de museler la presse, relevant que nombre des médias inclus dans la décision se démarquent par leur indépendance vis-à-vis du gouvernement, voire par leurs fréquentes prises de position à l’encontre de celui-ci.
Le policiers, qui faisaient partie d'une équipe mixte relevant à la fois de la Colombo Crime Division (CCD) et du Crime Investigation Department (CID), agissaient sur la base d'un mandat émis par le juge de la Cour numéro 4 de Colombo.
"Le défenseur des droits de l'homme Hiu Jia passé à tabac, l'artiste Ai Weiwei aux prises avec des procédures judiciaires irrégulières, les journalistes du
South China Morning Post contraints à l'autocensure . . . le constat est effarant," a déploré RSF.
RSF condamne la prise d’otages de familles de net-citoyens et la pression exercée sur les familles de plusieurs journalistes iraniens travaillant pour des médias basés à l’étranger.
La tentative de censure qui a visé la chaîne TV Pública, depuis le vote du Sénat entérinant la destitution, suscite des préoccupations de RSF en matière de liberté d'informer.
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