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Pour marquer la Journée mondiale de la liberté de la presse, la FIJ a écrit aux ambassades des quatre pays avec le plus grand nombre de journalistes emprisonnés - Iran, Turquie, Erythrée et Chine.

Après l'année la plus meurtrière pour les journalistes que l'on ait connue depuis plus d'une décennie, Guy Berger de l'UNESCO affirme que le but de la Journée mondiale de la liberté de la presse, à savoir de promouvoir et de défendre la liberté de la presse, est plus important que jamais.

En décernant à Reyot Alemu le Prix mondial Guillermo-Cano 2013 de la Liberté de la presse, l'UNESCO reconnaît le courage de la journaliste emprisonnée devant l'hostilité du gouvernement éthiopien à l'égard de la liberté de la presse.

Historique interactif illustrant une année de progrès et d'obstacles pour la liberté de la presse en Birmanie.

Coup d'oeil sur la situation de la liberté de la presse dans le pays hôte des célébrations de la Journée mondiale de la liberté de la presse.
Dans des dizaines de pays à travers le monde, des radios sont censurées, sont condamnées à des amendes, ou tout simplement n'ont plus le droit d'émettre.

Reporters sans frontières salue la décision de la Cour Suprême islandaise qui a condamné la société Valitor (sous-traitant national actuel de Visa) à réactiver le service de dons en ligne de WikiLeaks dans les quinze jours.
Reporters sans frontières dénonce fermement le brusque changement de direction de la chaîne d’opposition, annoncé le 23 avril 2013, et s’inquiète de l’arrêt de la diffusion des programmes provoqué par les luttes internes qui ont éclaté.

ARTICLE 19 a lancé les Principes relatifs au Droit de Partager, qui affirment que les droits à la liberté d'expression et à la libre circulation de l'information et des idées ne sauraient rester en marge de la propriété intellectuelle.
Le 20 avril 2013, lors de la conférence sur “la Réconciliation du Sud de la Libye” et qui réunit principalement la tribu Tébu et celle des Awlad Suleiman, certains journalistes couvrant l’événement ont été attaqués par des membres de la sécurité du Congrès général national (GNC).
Reporters sans frontières demande au président de la République, Jacob Zuma, de ne pas promulguer la "Protection of state information bill" (POSIB), laquelle menace gravement la transparence, la liberté d’expression et la redevabilité des dirigeants vis-à-vis des citoyens.
Interrogé par Reporters sans frontières, le journaliste Nicaise Kibel Bel’Oka a confié : "La loi congolaise sur la diffamation ne protège pas la presse, elle protège les plus forts, ceux qui ont de l’argent et du pouvoir".
Reporters sans frontières exprime son soulagement après la décision prise le 21 avril 2013 par un tribunal d’exception de Tripoli, présidé par le juge Ali Zwai, de libérer le journaliste Amara Hassan Al-Khitabi sous caution, après quatre mois d’incarcération.

Affichez votre appui à la Journée mondiale de la liberté de la presse en téléchargeant et en partageant l’abondante trousse de matériaux en six langues de WAN-IFRA.

Le guide de l’IFEX sur le 3 mai, Journée mondiale de la liberté de la presse, l’une des journées les plus importantes d’hommage à la libre expression.
Selon sa famille, Jean Etienne Laokolé avait été convoqué par la police judiciaire sur la base d’une plainte portée contre lui pour un article publié sur un blog en exil, Le blog de Makaila.
Le 5 avril 2013, la Cour de cassation, la plus haute juridiction du pays, a cassé sa mise en examen et son ordre de détention, et a jugé que son maintien en détention était illégal. La cour avait déjà cassé l’ordre de détention à deux reprises auparavant, le 28 novembre et le 5 décembre 2012, mais les responsables avaient refusé de le libérer.

L'IFEX et la Journée mondiale de la liberté de la presse partagent presque un anniversaire. L'IFEX a vu le jour en 1992, un an après que l'UNESCO eut adopté la date du 3 mai comme Journée mondiale de la liberté de la presse. (en anglais)

Mikhaïl Beketov était une figure de proue du mouvement de protection de la forêt de Khimki menacée par la construction d’une autoroute. Laissé pour mort par ses agresseurs le 13 novembre 2008, il avait passé plusieurs mois dans le coma et avait du être amputé d’une jambe et de plusieurs doigts.
Le 3 avril, les services de renseignement et de sécurité ont suspendu le rédacteur en chef du quotidien indépendant
Al Sahafa, Al Nour Mohamed Al Nour. Dans le même temps, ils ont placé sous pression le correspondant d’Al Jazeera à Khartoum.
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