Les plus récents

Le guide de l’IFEX sur le 3 mai, Journée mondiale de la liberté de la presse, l’une des journées les plus importantes d’hommage à la libre expression.
Selon sa famille, Jean Etienne Laokolé avait été convoqué par la police judiciaire sur la base d’une plainte portée contre lui pour un article publié sur un blog en exil, Le blog de Makaila.
Le 5 avril 2013, la Cour de cassation, la plus haute juridiction du pays, a cassé sa mise en examen et son ordre de détention, et a jugé que son maintien en détention était illégal. La cour avait déjà cassé l’ordre de détention à deux reprises auparavant, le 28 novembre et le 5 décembre 2012, mais les responsables avaient refusé de le libérer.

L'IFEX et la Journée mondiale de la liberté de la presse partagent presque un anniversaire. L'IFEX a vu le jour en 1992, un an après que l'UNESCO eut adopté la date du 3 mai comme Journée mondiale de la liberté de la presse. (en anglais)

Mikhaïl Beketov était une figure de proue du mouvement de protection de la forêt de Khimki menacée par la construction d’une autoroute. Laissé pour mort par ses agresseurs le 13 novembre 2008, il avait passé plusieurs mois dans le coma et avait du être amputé d’une jambe et de plusieurs doigts.
Le 3 avril, les services de renseignement et de sécurité ont suspendu le rédacteur en chef du quotidien indépendant
Al Sahafa, Al Nour Mohamed Al Nour. Dans le même temps, ils ont placé sous pression le correspondant d’Al Jazeera à Khartoum.

Reporters sans frontières tient à saluer les vertus de journalisme de données, qui représente un progrès considérable pour l’émergence d’un contre-pouvoir face à des puissances non-gouvernementales opaques.
L’Assemblée nationale du Burundi, a adopté une nouvelle loi sur la presse liberticide, qui restreint notamment la protection des sources, augmente les amendes, et oblige tout journaliste à détenir un diplôme de niveau licence minimum, quelle que soit son expérience passée.
Selon des médias, deux véhicules ont prix en sandwich à Frédéric Koffi Djidonou Attipou pour tenter de l'écraser. Attipou a expliqué au CPJ qu'un occupant de l'un des véhicules l'avait accusé de "salir l'image du pays en envoyant des images à l'étranger."

Regard sur des projets de loi qui pourraient réduire au silence les lanceurs d'alerte, les défenseurs des droits des animaux et les reporters qui tentent de mettre à nu les violations en matière de sécurité alimentaire et les mauvais traitements infligés aux animaux dans l'agriculture américaine.

Le rejet par l'OEA des recommandations proposées par l'Équateur de “renforcer” le Système inter-américain de défense des droits de la personne représente une victoire pour la liberté d'expression en Amérique latine.

Le débat autour des essais et de l'étiquetage des aliments génétiquement modifiés trouble de nombreux scientifiques. Voici pourquoi les défenseurs de la libre expression devraient être tout aussi troublés.

Le Dr Ignacio Chapela dit pourquoi il reste optimiste au sujet de la situation de la science effectuée dans l'intérêt public, en dépit de l'influence dominante de l'industrie dans le monde universitaire.
Dans une vague de censure, le Cameroun a indéfiniment suspendu deux émissions de télévision, ainsi que trois émissions de radio. Ces mesures incluent également la suspension d'au moins sept journalistes.
L’accès au site Internet de l’agence d’information
Ferghana, référence russophone sur l’Asie centrale, est bloqué au Kirghizistan depuis février 2012.
Boukary Daou a été libéré le 2 avril 2013. Il est accusé d’"incitation à la désobéissance" et de "publication de fausses nouvelles" pour avoir fait paraître dans son journal la lettre ouverte d’un soldat malien.
Jean-Marie Tchatchouang a été condamné à deux mois de prison après avoir publié des articles sur des allégations de détournement des fonds par le président-directeur général d'une compagnie de bus.
Les autorités algériennes ont restreint illégalement le droit de se déplacer librement lorsqu’elles ont empêché 96 militants algériens de la société civile de se rendre en Tunisie, sans fournir de motif.
Zeus Aziadouvo a été inculpé pour un article dans lequel il faisait état de tortures infligées par la gendarmerie à l’un des responsables présumés des incendies qui ont ravagé les marchés de Kara et Lomé, début janvier.
De nouvelles poursuites pénales pour diffamation, engagées contre une professeure d’université et une bloggeuse supposées avoir calomnié des hauts responsables, soulignent la nécessité de mettre fin à la criminalisation de la diffamation en Tunisie.
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