A.S. Mani a été victime de tortures physiques et psychologiques. Reporters sans frontières condamne avec la plus grande fermeté les violences qu'il a subies en détention. L'acharnement des policiers à son encontre est inacceptable et le procès qui lui est intenté s'apparente à une vengeance. Le gouvernement doit sanctionner les responsables de ces crimes contre la presse et libérer le journaliste immédiatement.
Le directeur de publication a déjà passé un mois en prison en 2009. À sa libération, il avait déclaré à Reporters sans frontières que "la liberté et les droits de la presse sont entravés par des pressions politiques, notamment dans le Tamil Nadu, où la presse n'est pas en mesure de dénoncer les racines des maux de la société".
Le professeur Krishnaswamy, responsable du Comité de soutien pour la libération d'A.S. Mani, témoigne.
