Érythrée - Alertes




22 novembre 2006 |

Au moins neuf journalistes arrêtés lors d'une nouvelle rafle des services de sécurité

(RSF/IFEX) - Reporters sans frontières est profondément révoltée par la nouvelle rafle de journalistes ordonnée, à partir du 12 novembre 2006, par le gouvernement érythréen, ayant conduit à l'incarcération au secret, dans des conditions probablement très pénibles, d'au moins neuf journalistes des médias publics.
14 novembre 2006 |

Un rapport indique que trois journalistes seraient morts en détention dans le bagne d'Eiraeiro

(RSF/IFEX) - Reporters sans frontières exige du gouvernement érythréen qu'il fournisse de manière urgente des preuves de vie de trois journalistes détenus arbitrairement depuis septembre 2001, après que des informations provenant de sources crédibles ont fait état de leur décès, entre 2005 et 2006, au centre de détention d'Eiraeiro, situé dans une zone désertique du nord-est du pays.
20 septembre 2006 |

RSF marque la triste date anniversaire du 18 septembre 2001

(RSF/IFEX) - Ci-dessous, un communiqué de presse de RSF daté du 18 septembre 2006:
23 mai 2006 |

13e anniversaire de l'indépendance: RSF appelle le chef de l'Etat à "laisser enfin respirer son pays"

(RSF/IFEX) - A l'occasion du 13e anniversaire de l'indépendance de l'Erythrée, le 24 mai 2006, Reporters sans frontières appelle solennellement le président Issaias Afeworki à libérer les prisonniers d'opinion détenus dans le pays, notamment les 13 journalistes dont on est sans nouvelles et dont les journaux ont disparu depuis les rafles de septembre 2001.
20 août 2003 |

Quinze journalistes toujours emprisonnés dans la plus grande opacité

(RSF/IFEX) - À moins d'un mois du second anniversaire de la répression qui s'est abattue sur les médias privés en Érythrée, RSF et la Association of Eritrean Journalists in Exile, une organisation réunissant une cinquantaine de professionnels de la presse réfugiés à l'étranger, rappellent qu'il y aurait toujours quinze journalistes emprisonnés dans le pays. Les organisations dénoncent également le "black out" sur les informations organisé par les autorités, qui maintiennent la plus grande opacité sur le sort de ces prisonniers. Zemenfes Haile, Binyam Haile et Simret Seyoum, que l'on croyait derrière les barreaux, ont en fait été relâchés, tandis que Selamyinghes Beyene n'a jamais été arrêté.


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Replacer dans leur contexte les questions de libre expression.

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