Comité pour la protection des journalistes
Articles par Comité pour la protection des journalistes

Les journalistes qui prévoient de couvrir l’épidémie du COVID-19 devraient tenir compte des informations suivantes en matière de sécurité.

La baisse des assassinats intervient alors qu’une attention mondiale sans précédent est portée à la question de l’impunité entourant les assassinats de journalistes, due en grande partie à trois affaires récentes qui continuent d’avoir des répercussions aujourd’hui.

En 2019, le nombre de journalistes emprisonnés dans le monde à cause de leur travail est resté proche des niveaux record, alors que la Chine a resserré son emprise sur la presse et la Turquie, après avoir éliminé pratiquement tous les reportages indépendants, a libéré des journalistes en attente de procès ou d’appel.

Une coalition d’organisations ont publié une déclaration commune demandant au gouvernement sénégalais de maintenir un Internet ouvert et sécurisé pendant la prochaine élection présidentielle.

A US Customs officer indicates which finger he wants a woman to press against a scanner connected to his computer, on the US-Mexico border, 5 April 2006, Steven Clevenger/Corbis via Getty Images

Les journalistes doivent être conscients que la pratique actuelle risque d’exposer les contacts, les sources d’approvisionnement et les documents de rapport contenus sur les ordinateurs portables, les téléphones et d’autres appareils.

Protesters mark World Press Freedom Day and call for the release of journalists held in Turkish prisons, outside the Italian Parliament in Rome, 2 May 2017, Simona Granati/Corbis via Getty Images

Pour la troisième année consécutive, 251 journalistes ou plus sont emprisonnés dans le monde entier ; ce qui suggère que l’approche autoritaire de la couverture critique des nouvelles est plus qu’une hausse temporaire.

Anti-slavery activists demonstrate on 3 August 2016 in Dakar, Senegal against the imprisonement of fellow activists in Mauritania, SEYLLOU/AFP/Getty Images

Alors qu’il aurait dû retrouver la liberté depuis un an, le blogueur mauritanien Mohamed Cheikh Ould Mohamed, est toujours détenu dans un lieu secret.

« Bien que le Premier ministre Joseph Muscat nous ait déclaré qu’il était satisfait de l’enquête sur le meurtre de Daphne Caruana Galizia, nous ne partageons pas ce sentiment, » a déclaré Rebecca Vincent, directrice du bureau de RSF à Londres.